WORKMETRIQ

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IA générativeAutomatisation778 métiers analysés

Generative AIAutomation778 occupations assessed

Trois postes de travail en 2026, 2031 et 2036
Bureau traditionnel en {{Y}} Bureau mixte humains et robots en {{Y5}} Bureau piloté par l'IA en {{Y10}}

Métiers populaires

Lecture des scores. Chaque score va de 0 à 100 et mesure la part des tâches du métier exposée à la technologie considérée. Les deux dimensions sont indépendantes : un métier peut être très exposé à l'automatisation et peu à l'IA générative.

Reading the scores. Each score runs from 0 to 100 and measures the share of the occupation's tasks exposed to the technology concerned. The two dimensions are independent: an occupation can be highly exposed to automation and barely exposed to generative AI.

Métier

Scores actuels

Automatisation
IA générative

Profil des variables brutes

Variables brutes de l'évaluation, ramenées à leur échelle propre.

Trajectoire temporelle indépendante par dimension

Risque d'automatisation

Maturité technologique lente : +5 % à 3–5 ans, +8 % à 8–10 ans

Risque IA générative

Déploiement rapide : +25 % à 3–5 ans, +35 % à 8–10 ans

Automatisation à l'horizon sélectionné

IA générative à l'horizon sélectionné

Historique

Vos recherches récentes

Les métiers que vous avez consultés, du plus récent au plus ancien. Les vingt-cinq derniers sont conservés.

Où cette liste est-elle conservée ?

Elle est enregistrée dans votre navigateur, sur cet appareil uniquement. Rien n'est envoyé sur un serveur, rien n'est rattaché à votre nom.

Cela la rend fragile : elle disparaît si vous effacez vos données de navigation, si vous naviguez en privé, ou si vous ouvrez l'outil depuis un autre appareil ou un autre navigateur. Ne comptez pas dessus pour conserver vos résultats : téléchargez le rapport PDF des métiers que vous souhaitez garder.

Présentation

L'étude

Une évaluation de l'exposition de 778 métiers français à deux technologies qui ne suivent pas le même calendrier : l'automatisation et l'IA générative.

778métiers évalués
2technologies analysées séparément
2018 → 2026huit années de travaux

Trois étapes depuis 2018

2018200 métiers

Première étude sur l'automatisation

Emeric Lebreton, docteur en psychologie et chercheur en sciences humaines, cote 200 métiers selon quatre facteurs prédictifs de l'automatisation physique.

Couverture de Robot Révolution

Robot Révolution

Les robots vont-ils détruire nos emplois et notre économie ? L'ouvrage qui expose les résultats de cette première cotation et pose le cadre d'analyse repris depuis.

Emeric Lebreton · Éditions Orient'Action · 2019

2021≈ 800 métiers

Élargissement de l'étude

La cotation par juges est étendue à l'ensemble des grandes familles professionnelles. Les évaluations sont normalisées, puis confiées au cabinet OPTIMA pour traitement statistique.

2026778 × 2 scores

Intégration de l'IA générative

Une seconde dimension est ajoutée. Contrairement à la première approche globale, l'exposition à l'IA est construite tâche par tâche. WorkmetriQ dispose alors de deux scores indépendants et de trois horizons temporels.

Emeric Lebreton
Emeric Lebreton Docteur en psychologie · Chercheur en sciences humaines · Créateur de la méthodologie WorkmetriQ

Pourquoi deux dimensions séparées

La plupart des travaux publiés depuis 2013 ramènent l'automatisation à un chiffre unique. Cette agrégation masque l'essentiel : les deux technologies ne touchent ni les mêmes tâches, ni les mêmes métiers, ni au même rythme.

0 100 EXPOSITION À L'AUTOMATISATION 0 100 EXPOSITION À L'IA GÉNÉRATIVE Manutentionnaire Rédacteur juridique Double exposition Psychologue

Automatisation dominante IA générative dominante Les deux Faible sur les deux

Deux technologies. Deux expositions. Deux calendriers.

Les additionner dans un score unique masquerait une partie essentielle de l'information. L'étude produit donc deux scores indépendants pour chaque métier, chacun compris entre 0 et 100. Ils se lisent séparément et ne s'additionnent pas.

Comment est construit un score

01

Métier

02

Décomposition en tâches

03

Cotation par juges

04

Normalisation

05

Score 0–100

06

Catégorie

Le score exprime la part des tâches du métier techniquement automatisables par la technologie considérée.

Un score d'exposition n'est pas une prédiction d'emploi.

Coût des équipementsRéglementation Organisation du travailRelations sociales Acceptabilité client

Ces facteurs peuvent accélérer, ralentir ou empêcher l'automatisation réelle. Ils ne sont pas modélisés dans le score, mais ils sont pris en compte séparément par l'outil sous la forme de freins.

Possibilité techniqueDisparition de l'emploi

Les quatre catégories d'exposition

PréservéLe cœur du métier repose sur des capacités que la technologie ne reproduit pas. L'organisation du travail bouge peu.
Préservé avec gain de productivitéLe métier reste, la technologie prend en charge des tâches périphériques et libère du temps.
TransforméUne part importante des tâches change de main. Le métier subsiste mais son contenu se déplace, ce qui suppose une montée en compétences.
Disparition probableL'essentiel des tâches est techniquement automatisable. Le métier ne disparaît pas mécaniquement, mais son contenu se vide de sa substance actuelle et la reconversion devient une question sérieuse.

Un métier est un assemblage de tâches

Aujourd'hui

Ce que l'exposition décrit

Tâches techniquement automatisables Tâches transformées Tâches préservées

L'exposition porte d'abord sur les tâches, pas sur le poste. Les proportions varient d'un métier à l'autre : ce schéma illustre le principe, pas un métier en particulier.

Trois horizons

{{Y}}

Aujourd'hui

Ce qui est déjà techniquement accessible.

{{S}}

Trois à cinq ans

Ce qui devient progressivement accessible.

{{L}}

Huit à dix ans

Ce que les progrès technologiques pourraient permettre.

Les deux dimensions progressent à des rythmes différents, détaillés dans la méthodologie.

À qui elle s'adresse

Aux personnes qui préparent une reconversion ou un premier choix professionnel, aux consultants qui les accompagnent, aux entreprises qui construisent leur GEPP et aux enseignants et responsables d'orientation. Les résultats servent à ouvrir une réflexion, pas à la clore : un score élevé signale un métier à surveiller, jamais un métier à fuir.

WorkmetriQ mesure une exposition, pas un destin.

La technologie indique ce qui devient possible. Son adoption dépend ensuite de facteurs économiques, réglementaires, organisationnels, culturels et humains.

Une étude appelée à évoluer

Les capacités de l'IA générative et de l'automatisation progressent. La méthodologie et les évaluations ont vocation à être actualisées pour tenir compte de ces évolutions.

About

The study

An assessment of how exposed 778 French occupations are to two technologies that do not follow the same calendar: automation and generative AI.

Three stages since 2018

2018

First study on automation

Emeric Lebreton, doctor of psychology and researcher in human sciences, rates 200 occupations on four factors predicting physical automation. The work leads to the book Révolution Robot.

2021

Extension to nearly 800 occupations

Expert judge rating is extended to every major occupational family. The assessments are standardised, then passed to OPTIMA for statistical processing.

2026

Generative AI added

A second dimension is added, built by task-level breakdown rather than overall rating. This is the study WorkmetriQ makes available, with its two independent scores and three horizons.

Why two separate dimensions

Most studies published since 2013 reduce automation to a single figure. That aggregation hides what matters, because the two technologies affect different tasks, different occupations and at different speeds. A bricklayer is highly exposed to automation and almost untouched by generative AI. A legal writer is in the opposite position. A single figure would have placed both at the same level of risk, which helps nobody make a decision.

The study therefore produces two independent scores for each occupation, each between 0 and 100. They are read separately and are not meant to be added together.

What a score measures

The score expresses the share of the occupation's tasks that the technology can technically automate. It describes a technical possibility, not an employment forecast. Moving from technical feasibility to the actual removal of a job depends on equipment costs, regulation, industrial relations and customer acceptance, none of which is modelled here.

The four exposure categories

  • Preserved. The core of the occupation rests on capabilities the technology does not reproduce. Work organisation changes little.
  • Preserved with productivity gains. The occupation remains, the technology takes over peripheral tasks and frees up time.
  • Transformed. A significant share of tasks changes hands. The occupation survives but its content shifts, which calls for reskilling.
  • High substitution. Most tasks are technically automatable. The occupation does not mechanically disappear, but its content empties of its present substance and retraining becomes a serious question.

Three horizons

Each occupation is projected at three points: the current situation in {{Y}}, a short horizon of 3 to 5 years covering {{S}}, and a horizon of 8 to 10 years covering {{L}}. The two dimensions progress at different rates, set out in the methodology.

Who it is for

People preparing a career change or a first career choice, the consultants who support them, companies building their workforce planning, and teachers and guidance staff. The results are there to open a discussion, not to close it: a high score flags an occupation to watch, never an occupation to flee.

Méthodologie

Comment les scores sont construits

Les deux dimensions ne sont pas mesurées de la même façon. L'automatisation repose sur une cotation par juges menée depuis 2018. L'exposition à l'IA générative repose sur une décomposition tâche par tâche. Le traitement statistique des deux a été confié à OPTIMA, société d'études indépendante.

Première méthode : la cotation par juges, pour l'automatisation

L'étude a démarré en 2018 sur 200 métiers, sous la direction d'Emeric Lebreton, chercheur en sciences humaines, puis a été élargie en 2021 à près de 800 métiers. Chaque métier a été coté selon quatre facteurs retenus comme prédictifs de l'automatisation physique : la pénibilité, l'attractivité, la complexité et la nécessité de relations humaines.

La cotation a été réalisée par la méthode des juges. Chaque métier a été évalué indépendamment par trois profils complémentaires : un directeur des ressources humaines, un psychologue du travail et un expert en recrutement. Le recours à trois évaluateurs de métiers différents limite le biais propre à chacun. Les évaluations ont ensuite été normalisées, puis transmises à OPTIMA pour traitement statistique.

Point de lecture important. Les pourcentages affichés correspondent au rang du métier dans la liste, pas à une probabilité au sens strict. Un score de 84 ne signifie pas 84 % de chances d'être automatisé, mais que le métier se situe très haut dans le classement des 778.

Répartition des 778 métiers sur l'indice d'automatisation
04080120160185914015512686796230230102030405060708090100Score d'automatisation (0 à 100)Nombre de métiers

Lecture : 155 métiers obtiennent un score compris entre 30 et 40. La distribution est resserrée autour du milieu de l'échelle, sans pic aux extrêmes.

Ce que donnent les quatre facteurs, sur l'ensemble des métiers cotés
0123456789Pénibilité3,0Attractivité5,3Complexité5,0Relations humaines4,7Note moyenne sur l'échelle de cotation (0 à 9)

Le point rouge indique la moyenne, la barre l'écart type. La pénibilité est le facteur le plus bas et le plus concentré ; les relations humaines sont le plus dispersé.

Seconde méthode : l'analyse par tâche, pour l'IA générative

La deuxième phase ne pouvait pas reposer sur une cotation globale : l'IA générative ne touche pas un métier, elle touche des tâches à l'intérieur d'un métier. Chaque métier a donc été décomposé à partir des grands référentiels internationaux de description des activités, notamment les listes de tâches détaillées d'O*NET.

Les tâches sont réparties en trois blocs dont la somme fait 100 % :

  • Manuelles ou physiques : hors d'atteinte d'un modèle génératif.
  • Cognitives substituables : production et traitement de texte, analyse structurée, synthèse, visualisation, code. C'est ce bloc qui donne le score de base.
  • Humaines non substituables : responsabilité engagée, décision en incertitude, encadrement, crédibilité publique, arbitrage.

Le score de base est ensuite ajusté, dans une fourchette maximale de dix points, pour tenir compte de la responsabilité engagée, de l'impact d'une erreur sur la sécurité ou le public, et de la nécessité d'une validation humaine finale.

Exemple de cotation : le météorologue

Sur les vingt-sept tâches recensées : 6,7 % de tâches manuelles (mesures en altitude, prélèvements embarqués), 58,9 % de tâches cognitives substituables (interprétation de données, modèles de prévision, briefings, cartes, rédaction scientifique), 34,4 % de tâches humaines non substituables (alerte du public, prise de parole, encadrement d'un service, enseignement, recherche).

Score de base 58,9. Ajustement de -4,1 pour la responsabilité publique et le coût d'une erreur de prévision, de -1,4 pour la validation humaine exigée en conditions sévères. Score final : 53,4.

Lecture : l'IA générative peut produire l'essentiel des synthèses, des rapports, des visualisations et des premières versions de prévision, mais elle ne remplace pas le météorologue dès qu'il y a responsabilité publique, décision en incertitude et coordination.

Les variables retenues pour le calcul

Pénibilité
Contraintes physiques, posturales et environnementales. Cotée de 1 à 9.
Attractivité
Intérêt, valorisation sociale et conditions de travail. Cotée de 1 à 9.
Complexité
Diversité et sophistication cognitive des tâches. Cotée de 1 à 9.
Relations humaines
Importance des interactions sociales dans l'exercice. Cotée de 1 à 9.
Risque IA
Exposition des tâches cognitives à l'IA générative. Cotation externe de 0 à 100.

Le risque IA est traité à part des quatre autres. Il mesure un phénomène de nature différente et dispose déjà de son échelle. L'intégrer au même calcul aurait mélangé deux choses distinctes. Les données confirment ce choix : la corrélation entre pénibilité et risque IA est de -0,55, ce qui signifie que les métiers physiquement contraignants sont justement ceux que l'IA générative touche le moins.

L'indice d'automatisation, construit par analyse en composantes principales

Les quatre premières variables mesurent, chacune sous un angle différent, un même facteur latent : le degré d'automatisation physique. Elles sont d'abord centrées et réduites, puis soumises à une analyse en composantes principales. La première composante explique 58,8 % de la variance totale, les deux premières 79,2 %. La première suffit donc à porter l'indice.

Les pondérations ne sont pas choisies à la main, elles sortent du calcul. Sur cette première composante, la pénibilité pèse positivement (0,66) et l'attractivité (-0,92), la complexité (-0,87) et les relations humaines (-0,57) pèsent négativement. Autrement dit : un métier pénible, peu valorisé, peu complexe et peu relationnel est exposé ; un métier complexe, valorisé et relationnel est protégé.

Le score obtenu est ensuite ramené linéairement sur une échelle de 0 à 100, 0 correspondant au métier le moins exposé de l'échantillon et 100 au plus exposé. Moyenne 44,7, médiane 41,3.

L'indice d'exposition à l'IA générative

Le score externe est ramené sur la même échelle de 0 à 100 par transformation min-max. Moyenne 31,8, médiane 29,2. La corrélation entre les deux indices est de -0,45 : les deux dimensions sont liées mais bien distinctes, ce qui justifie de les lire séparément.

Les freins : comment le passage à l'acte est modélisé

Un score d'exposition décrit une possibilité technique. Il ne dit pas si le remplacement aura lieu, ni quand. Trois conditions décident de ce passage à l'acte : le coût des équipements, la capacité d'investissement du secteur et le cadre réglementaire. Ces trois freins sont cotés puis introduits dans le calcul de l'exposition effective. Cette section décrit exactement comment.

D'où viennent les notes

Les 778 métiers sont répartis en 54 groupes homogènes du point de vue des conditions de déploiement, qui produisent 44 combinaisons de notes distinctes, par exemple « comptabilité et paie », « conduite d'engins », « soin à la personne ». Le regroupement se fait sur les conditions d'équipement et de réglementation, non sur la proximité des tâches : deux métiers voisins peuvent relever de groupes différents si l'un est soumis à autorisation et l'autre non.

Chaque groupe reçoit trois notes entières de 1 à 5, attribuées à dire d'expert selon une grille explicite :

  • Coût de l'équipement. 1 : logiciel largement diffusé, coût marginal. 3 : matériel spécifique amorti sur plusieurs années. 5 : installation lourde, souvent sur mesure.
  • Capacité d'investissement du secteur. 1 : secteur capitalistique et concentré. 3 : structures moyennes. 5 : petites structures, marges faibles, financement contraint.
  • Cadre réglementaire. 1 : aucune autorisation particulière. 3 : normes sectorielles à respecter. 5 : acte réservé, agrément ou responsabilité engagée.

Un quatrième champ note le frein réglementaire propre à l'IA générative, et un cinquième signale les métiers où l'acte engage un garant externe identifiable et assurable, ce qui concerne 192 métiers.

Répartition obtenue sur les 778 métiers : pour le coût, 261 métiers en 1 et 92 en 5 ; pour l'investissement, 83 en 1 et 72 en 5 ; pour la réglementation, 47 en 1 et 129 en 5. La distribution n'est pas centrée, ce qui est attendu : les freins réglementaires sont plus fréquents que les freins de coût.

Comment les notes entrent dans le calcul

Les trois notes sont moyennées en un indice de frein F compris entre 1 et 5. Cet indice ne modifie jamais le plafond, c'est-à-dire la pression à l'automatisation : il décale et étale dans le temps la courbe de diffusion qui mène à ce plafond.

L'exposition effective à une année donnée suit une fonction logistique :

exposition(année) = plafond ÷ [ 1 + e−k × (année − t50) ]
avec t50 = 2026 + dec × (F − 1)

Deux paramètres pilotent cette courbe. dec fixe le retard apporté par chaque point de frein : 2,5 ans pour l'automatisation, 1 an pour l'IA générative. k fixe la pente : 0,35 pour l'automatisation, 0,55 pour l'IA. Un métier sans frein atteint donc la moitié de son plafond dès 2026, un métier à frein maximal ne l'atteint qu'en 2036.

Exemple. L'aide-soignant a une pression de 73,3 et des notes de 5, 5 et 4, soit F = 4,67. Le point de bascule est repoussé à 2035, et l'exposition effective ressort à 2,8 aujourd'hui, 10,3 à trois-cinq ans, 35,6 à huit-dix ans. Le manutentionnaire, avec une pression de 90,9 et des notes de 1, 1 et 1, a un F de 1 : sa bascule intervient dès 2026 et son exposition atteint 45,5 aujourd'hui, soit la moitié de son plafond.

Le cas de l'IA générative

Les freins de coût et d'investissement ne s'appliquent pas à l'IA générative, qui ne demande ni installation ni équipement spécifique. Pour cette dimension, l'exposition effective est donc égale au potentiel technique dès aujourd'hui. C'est la principale asymétrie entre les deux dimensions, et elle explique qu'un métier puisse afficher une exposition faible à l'automatisation et forte à l'IA.

Ce que valent ces paramètres

Il faut être clair sur ce point : les valeurs de dec et de k sont fixées à dire d'expert, elles ne sont pas estimées sur des données observées. Elles traduisent une hypothèse de lenteur de la diffusion, cohérente avec ce que l'on observe depuis 2013 mais non démontrée par cette étude.

La conséquence est directe et mesurable : avec ces paramètres, 680 métiers sur 778 ressortent en exposition faible aujourd'hui. Des paramètres plus rapides déplaceraient une part importante de cette population vers les catégories supérieures. Le modèle applique donc la lenteur, il ne la démontre pas.

C'est la raison pour laquelle l'écran d'exposition propose trois scénarios, optimiste, central et pessimiste, qui font varier ces deux paramètres. L'écart entre les scénarios mesure l'incertitude de cette hypothèse, et il est important : pour l'aide-soignant, l'exposition à dix ans va de 14,2 à 63,2 selon le scénario retenu.

Une calibration empirique de ces paramètres, à partir des densités de robots par secteur publiées par la Fédération internationale de la robotique et de l'évolution des effectifs par métier depuis 2018, constitue le principal chantier de la prochaine édition.

Ce que les freins ne couvrent pas

Trois facteurs influencent le déploiement réel sans figurer dans le modèle : l'acceptabilité par les clients, les relations sociales internes, et les freins émergents révélés par l'usage. Le cas des caisses automatiques est documenté : leur déploiement a fait apparaître un surcroît de démarque qui a conduit plusieurs enseignes à revenir en arrière. Ce type de frein, observable seulement après coup, n'est pas modélisable a priori.

Les quatre catégories, définies par les quartiles

Les seuils ne sont pas arbitraires, ce sont les quartiles observés sur la distribution réelle de chaque indice. Chaque catégorie regroupe donc environ un quart des métiers.

  • Automatisation : préservé sous 28,4 ; gain de productivité de 28,4 à 41,3 ; transformé de 41,3 à 59,1 ; disparition probable au-delà de 59,1.
  • IA générative : préservé sous 14,2 ; gain de productivité de 14,2 à 29,2 ; transformé de 29,2 à 49,2 ; disparition probable au-delà de 49,2.

Le croisement des deux classifications produit seize profils de risque, chacun associé à une conclusion opérationnelle. C'est cette conclusion qui s'affiche sur chaque fiche métier.

Marge d'incertitude

Les cotations initiales comportent une part d'appréciation. Pour la mesurer, mille jeux de scores perturbés ont été générés par métier, en ajoutant un bruit gaussien de 5 % puis de 10 % autour de chaque valeur, l'indice étant recalculé à chaque fois avec des pondérations fixées. Il s'agit d'une analyse de sensibilité de type Monte-Carlo, préférée au rééchantillonnage classique qui aurait déstabilisé les pondérations d'une itération à l'autre.

À 5 % de bruit, l'intervalle de confiance à 95 % mesure en moyenne 7,5 points de large pour l'automatisation et 6,2 points pour l'IA, sur une échelle de 100. Concrètement, un écart de trois ou quatre points entre deux métiers n'est pas significatif ; un écart de vingt points l'est.

Pourquoi deux trajectoires et pas un score unique

Un score composite pondéré a été testé, puis écarté. Il produisait un artefact : un métier très exposé à l'IA et peu à l'automatisation semblait s'améliorer entre l'horizon 3-5 ans et l'horizon 8-10 ans, uniquement parce que l'automatisation reprenait du poids dans la formule. Les deux risques ne se compensent pas, ils s'additionnent. Ils sont donc projetés séparément.

  • Automatisation : technologie déjà déployée, à progression lente et prévisible. Le score croît de 5 % à 3-5 ans, puis de 8 % à 8-10 ans.
  • IA générative : technologie émergente à déploiement rapide. Le score croît de 25 % à 3-5 ans, puis de 35 % à 8-10 ans.
  • Les scores sont plafonnés à 100. À l'horizon lointain, l'automatisation gagne en moyenne 3,5 points quand l'IA générative en gagne 11.

Points de vigilance

  • Les cotations reposent sur une évaluation d'experts et non sur des mesures de terrain.
  • L'analyse raisonne par intitulé de métier. Deux personnes exerçant le même métier dans deux entreprises différentes peuvent avoir des expositions très éloignées.
  • Les taux de diffusion sont des hypothèses de travail, identiques pour tous les métiers. Une rupture technologique ou réglementaire les invaliderait.
  • L'étude mesure une exposition technique, pas un solde d'emplois. Les créations induites par les mêmes technologies ne sont pas modélisées.

Contact presse et citation

Étude WorkmetriQ, ORIENTACTION. Direction scientifique : Dr Emeric Lebreton. Analyse statistique : OPTIMA, société d'études indépendante, Floirac.

Citation recommandée : WorkmetriQ, ORIENTACTION, 2026, analyse statistique OPTIMA.

Les données méthodologiques détaillées sont disponibles sur demande.

Demandes presse, données détaillées, interviews : contact@orientaction.com · 02 43 72 25 88

Methodology

How the scores are built

The two dimensions are not measured the same way. Automation rests on expert judge ratings collected since 2018. Generative AI exposure rests on a task-by-task breakdown. The statistical processing of both was entrusted to OPTIMA, an independent research firm.

First method: expert judge rating, for automation

The study began in 2018 on 200 occupations, under the direction of Emeric Lebreton, researcher in human sciences, and was extended in 2021 to nearly 800 occupations. Each occupation was rated on four factors held to predict physical automation: physical demand, attractiveness, complexity and the need for human interaction.

Rating used the judges method. Each occupation was assessed independently by three complementary profiles: an HR director, an occupational psychologist and a recruitment expert. Using three evaluators from different backgrounds limits each one's individual bias. The assessments were then standardised and passed to OPTIMA for statistical processing.

An important reading note. The percentages shown correspond to the occupation's rank in the list, not to a probability in the strict sense. A score of 84 does not mean an 84% chance of being automated, but that the occupation sits very high in the ranking of 778.

Distribution of the 778 occupations on the automation index
04080120160185914015512686796230230102030405060708090100Automation score (0 to 100)Number of occupations

Reading: 155 occupations score between 30 and 40. The distribution clusters around the middle of the scale, with no peak at either end.

What the four factors give across all rated occupations
0123456789Physical demands3.0Attractiveness5.3Complexity5.0Human interaction4.7Mean rating on the 0–9 scale

The red dot marks the mean, the bar one standard deviation. Physical demands is the lowest and most concentrated factor; human interaction the most dispersed.

Second method: task analysis, for generative AI

The second phase could not rest on an overall rating: generative AI does not affect an occupation, it affects tasks within an occupation. Each occupation was therefore broken down using the major international activity frameworks, notably the detailed O*NET task lists.

Tasks are split into three blocks summing to 100%:

  • Manual or physical: out of reach of a generative model.
  • Substitutable cognitive: producing and processing text, structured analysis, synthesis, visualisation, code. This block gives the base score.
  • Non-substitutable human: personal liability, decision under uncertainty, management, public credibility, arbitration.

The base score is then adjusted, within a maximum range of ten points, to account for liability, the impact of an error on safety or the public, and the need for final human validation.

A worked example: the meteorologist

Across the twenty-seven listed tasks: 6.7% manual tasks (upper-air measurement, airborne and shipborne sampling), 58.9% substitutable cognitive tasks (data interpretation, forecasting models, briefings, maps, scientific writing), 34.4% non-substitutable human tasks (public warnings, public speaking, running a service, teaching, research).

Base score 58.9. Adjustment of -4.1 for public liability and the cost of a forecasting error, and -1.4 for the human sign-off required in severe conditions. Final score: 53.4.

Reading: generative AI can produce most of the summaries, reports, visualisations and first-draft forecasts, but it does not replace the meteorologist wherever there is public liability, decision under uncertainty and coordination.

The variables used in the calculation

Physical demand
Physical, postural and environmental constraints. Rated 1 to 9.
Attractiveness
Interest, social standing and working conditions. Rated 1 to 9.
Complexity
Diversity and cognitive sophistication of tasks. Rated 1 to 9.
Human interaction
Importance of social interaction in the work. Rated 1 to 9.
AI risk
Exposure of cognitive tasks to generative AI. External rating, 0 to 100.

AI risk is treated separately from the other four. It measures a different kind of phenomenon and already has its own scale. Merging it into the same calculation would have blurred two distinct things. The data support that choice: the correlation between physical demand and AI risk is -0.55, meaning physically demanding occupations are precisely the ones generative AI affects least.

The automation index, built by principal component analysis

The first four variables each measure, from a different angle, one latent factor: the degree of physical automation. They are standardised, then submitted to a principal component analysis. The first component explains 58.8% of total variance, the first two 79.2%. The first is therefore enough to carry the index.

The weights are not chosen by hand, they come out of the calculation. On that first component, physical demand loads positively (0.66) while attractiveness (-0.92), complexity (-0.87) and human interaction (-0.57) load negatively. In other words: a demanding, undervalued, simple and low-contact occupation is exposed; a complex, valued and relational one is protected.

The resulting score is rescaled linearly from 0 to 100, where 0 is the least exposed occupation in the sample and 100 the most exposed. Mean 44.7, median 41.3.

The generative AI exposure index

The external score is rescaled to the same 0 to 100 range by min-max transformation. Mean 31.8, median 29.2. The correlation between the two indices is -0.45: the dimensions are related but clearly distinct, which is why they are read separately.

The four categories, defined by quartiles

The thresholds are not arbitrary, they are the quartiles observed on the actual distribution of each index. Each category therefore holds roughly a quarter of the occupations.

  • Automation: preserved below 28.4; productivity gains from 28.4 to 41.3; transformed from 41.3 to 59.1; likely to disappear above 59.1.
  • Generative AI: preserved below 14.2; productivity gains from 14.2 to 29.2; transformed from 29.2 to 49.2; likely to disappear above 49.2.

Crossing the two classifications produces sixteen risk profiles, each with its own operational conclusion. That conclusion is what appears on every occupation profile.

Margin of uncertainty

The initial ratings involve a degree of judgement. To measure it, a thousand perturbed score sets were generated per occupation, adding Gaussian noise of 5% then 10% around each value, with the index recomputed each time using fixed weights. This is a Monte-Carlo sensitivity analysis, preferred to classic resampling which would have destabilised the weights from one iteration to the next.

At 5% noise, the 95% confidence interval averages 7.5 points wide for automation and 6.2 points for AI, on a 100-point scale. In practice, a gap of three or four points between two occupations is not significant; a gap of twenty points is.

Why two trajectories and not a single score

A weighted composite score was tested, then rejected. It produced an artefact: an occupation highly exposed to AI and little to automation appeared to improve between the 3-5 year and 8-10 year horizons, purely because automation regained weight in the formula. The two risks do not offset each other, they add up. They are therefore projected separately.

  • Automation: already-deployed technology, slow and predictable progression. The score rises by 5% at 3-5 years, then 8% at 8-10 years.
  • Generative AI: emerging technology with fast deployment. The score rises by 25% at 3-5 years, then 35% at 8-10 years.
  • Scores are capped at 100. At the far horizon, automation gains 3.5 points on average while generative AI gains 11.

Points to bear in mind

  • The ratings rest on expert assessment rather than field measurement.
  • The analysis works at the level of job titles. Two people holding the same job in different companies may have very different exposures.
  • The diffusion rates are working assumptions, identical for every occupation. A technological or regulatory break would invalidate them.
  • The study measures technical exposure, not a net employment balance. Job creation driven by the same technologies is not modelled.

Press contact and citation

WorkmetriQ study, ORIENTACTION. Scientific direction: Dr Emeric Lebreton. Statistical analysis: OPTIMA, independent research firm, Floirac, France.

Suggested citation: WorkmetriQ, ORIENTACTION, 2026, statistical analysis by OPTIMA.

Detailed methodological data are available on request.

Press enquiries, detailed data, interviews: contact@orientaction.com · +33 2 43 72 25 88

Anticiper

Comment anticiper l'évolution de son métier

Un score élevé ne signifie pas qu'un métier disparaîtra demain. Il signale qu'il va être transformé. Il existe une fenêtre pour agir et s'adapter avant d'y être contraint.

Les tâches d'un métier, aujourd'hui

  • Saisir, classer, mettre en formeRéalisée demain par robot ou IA
  • Produire un documentRéalisée demain par robot ou IA
  • Arbitrer un cas qui sort du cadreReste humain
  • Engager sa responsabilitéReste humain
  • Tenir la relation dans la duréeReste humain

L'exposition se mesure tâche par tâche, jamais poste par poste. Elle frappe d'abord ce qui est répétitif et descriptible. Le métier ne disparaît pas : sa composition change, et le temps libéré se reporte sur d'autres missions.

Un métier peut être fortement exposé sans être condamné.

Ce sont certaines activités qui disparaissent, se transforment ou prennent davantage de valeur. Anticiper consiste à identifier ces zones et à s'y déplacer volontairement, pendant qu'on en a encore le choix.

Anticipate

How to anticipate the way your occupation will change

A high score does not mean an occupation will disappear tomorrow. It signals work content that is about to shift, and therefore a window to act before you are forced to.

What a high score really means

Exposure is measured task by task, not job by job. In an occupation rated "transformed", part of the work moves to the machine and the rest reorganises around what the machine cannot do: deciding under uncertainty, carrying personal liability, sustaining a relationship over time, coordinating people. Anticipating means identifying those areas and moving into them deliberately, while the choice is still yours.

Three possible paths

  • Reposition within the same occupation. Shift your activity towards low-exposure tasks and become indispensable where the technology stops. This is the fastest and least costly route.
  • Move up in skills. Add an expertise that reshapes the role: running the tools, managing people, compliance, complex client relationships. The occupation stays, its level changes.
  • Change occupation. When exposure is high on both dimensions and at every horizon, retraining stops being a distant plan and becomes the defining decision of the next three years.

Choosing between these three requires combining three things: what the market will ask for, what you already know how to do, and what suits you over the long run. That is precisely what a career assessment is for.

The ORIENTACTION career assessment

In France, the bilan de compétences is a scheme governed by the Labour Code. It runs for up to twenty-four hours spread over several weeks, in three phases: a preliminary phase that frames the request, an investigation phase that explores the options, and a conclusions phase that produces an action plan. The summary document belongs to you and stays confidential: your employer has no access to it without your agreement.

At ORIENTACTION, the support is one-to-one, delivered by a consultant from the network, remotely or in person depending on your schedule. It draws on psychometric tests designed in-house: professional values, needs at work, personality preferences and soft skills. Those results, combined with market analysis and the WorkmetriQ projections, are used to build a workable plan rather than a list of ideas.

What we anticipate

An exposure score says what is happening to the occupation. It does not say what is happening to you. Two people in the same post do not lose the same thing, because they do not enjoy the same tasks, are not good at the same ones, and do not build their professional identity on the same ones.

ORIENTACTION's support builds this reading in. The consultant takes the tasks identified by WorkmetriQ, those technology can take over and those that remain, then cross-references them with three dimensions only you know: what you enjoy doing, what you do best, and what you could not lose without ceasing to feel you are practising your occupation.

That cross-reference reveals four very different situations. Exposed tasks you dislike: their automation is a relief, it gives you time back. Exposed tasks you enjoy and that define you: this is where the real risk lies, a felt loss of standing long before any job is cut. Protected tasks you master without realising it: the reserve to make provable. Protected tasks that are enjoyed and identity-forming: the ground to build on.

We therefore separate three levels that are often confused: an activity can be threatened without your value being threatened, and your value can be affected without your job being at risk. An accountant may lose half of their repetitive entries without losing any of what clients actually pay for. A professional may keep their post while watching AI commoditise the very expertise their standing rested on.

This distinction changes the conclusion of the assessment. The question is no longer "will my job disappear?", but "in work where AI does part of the task, what will my value be, and which part of my occupation do I want to preserve?"

Funding

The scheme can be funded through the personal training account, through the employer's skills development plan, or through France Travail depending on your situation. It can be undertaken without informing your employer if it takes place outside working hours.

When to start

The right moment is while you are still in a position to choose: in post, with visibility on your sector and no financial pressure. A path prepared two years ahead can be negotiated; the same path forced on you after a redundancy has to be salvaged.

Discover the ORIENTACTION career assessment

Bilan de compétences

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Un échange gratuit de 20 minutes pour faire le point sur votre situation, répondre à vos questions et vérifier si le bilan de compétences peut vous être utile.

Un couple en réflexion sur son avenir professionnel

Parce que chaque parcours est unique,parlons du vôtre.

Le bilan de compétences peut être financé

CPF, plan de développement des compétences de l'employeur ou France Travail : plusieurs solutions de financement sont possibles.

  • Gratuit et sans engagement20 minutes pour échanger sur votre situation
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  • Plus de 1 000 consultants en FranceEn présentiel ou à distance

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Vos coordonnées restent confidentielles et servent uniquement à organiser votre rendez-vous.

  • Confidentialité garantieVos informations sont traitées en toute sécurité.
  • Une méthode éprouvéeLa méthode ORIENTACTION®, développée depuis 2009.
  • Plus de 100 000 personnes accompagnéesQuinze ans d'expérience de l'accompagnement professionnel.

Entreprises et institutions

Faire évaluer vos propres métiers

La méthode qui produit cette étude peut être appliquée à votre propre référentiel : vos intitulés, votre découpage des tâches, votre organisation. Le résultat est une cartographie de l'exposition propre à vos effectifs, et non une moyenne nationale.

Ce que produit l'évaluation

  • Une cartographie d'exposition, métier par métier, sur les deux dimensions et les trois horizons.
  • Un découpage par tâche, qui montre ce qui s'automatise, ce qui résiste et ce qui se déplace.
  • Des priorités de compétences, exploitables pour votre GEPP et votre plan de développement des compétences.
  • Une restitutionauprès de la direction et des représentants du personnel, limites méthodologiques incluses.

Huit ans de travaux derrière la méthode

2018

Première étude sur l'automatisation

Emeric Lebreton, docteur en psychologie et chercheur en sciences humaines, cote 200 métiers selon quatre facteurs prédictifs de l'automatisation physique. Ces travaux donnent lieu à l'ouvrage Révolution Robot.

2021

Élargissement à près de 800 métiers

La cotation par juges est étendue à l'ensemble des grandes familles professionnelles. Les évaluations sont normalisées, puis confiées au cabinet OPTIMA pour traitement statistique.

2026

Intégration de l'IA générative

Une seconde dimension est ajoutée, construite par décomposition tâche par tâche. C'est ce cadre qui est appliqué à votre propre référentiel.

À qui cela s'adresse

Entreprises qui anticipent la transformation de leurs métiers, fédérations professionnelles, opérateurs publics de l'emploi, organismes de formation, collectivités qui travaillent sur leur bassin d'emploi.

Indiquez le nom de votre organisation.
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Choisissez une tranche.
Décrivez votre projet en quelques mots.

Les demandes sont traitées par l'équipe de l'étude. Un premier échange précise le périmètre avant toute proposition.

Emeric Lebreton, docteur en psychologie

Auteur de l'étude

Dr Emeric Lebreton

Docteur en psychologie · Chercheur et Entrepreneur

Concepteur de WorkmetriQ et de ses modèles d'analyse de l'évolution des métiers.

20+ ansde recherche et de pratique
≈ 50ouvrages publiés
500 000+exemplaires diffusés
778métiers analysés

Une trajectoire vers WorkmetriQ

  1. PsychologieDoctorat et recherche en sciences humaines.
  2. EnseignementPrès de dix ans à l'université et en grandes écoles.
  3. ORIENTACTIONCréation de méthodes d'accompagnement et d'outils psychométriques.
  4. 2019 · PrédictionPremiers travaux sur l'automatisation des métiers.
  5. 2026 · WorkmetriQAnalyse de 778 métiers face à l'automatisation et à l'IA générative.

Chercheur et entrepreneur

Un accompagnement sérieux suppose des outils mesurables, pas des entretiens fondés sur la seule intuition.

Emeric Lebreton vient de la recherche. Un doctorat en psychologie, puis près de dix ans d'enseignement à l'université et en grandes écoles, notamment Audencia et l'École nationale des ponts et chaussées. Ses travaux portent sur les déterminants psychologiques des choix professionnels : ce qui conduit une personne à rester dans son métier, à le faire évoluer ou à le quitter.

Il quitte l'enseignement pour fonder ORIENTACTION. Le réseau réunit aujourd'hui plus de mille consultants et plus de cent mille personnes ont été accompagnées avec ses méthodes. Cette position impose une double contrainte : ce qu'il conçoit doit tenir méthodologiquement, et doit fonctionner en entretien, face à quelqu'un qui décide de sa carrière.

RechercheEnseignementTerrainOutils de mesure

WorkmetriQ vient de cette double position : la méthode d'un chercheur, l'exigence d'un praticien.

Le chercheur

Mesurer avant d'affirmer

Quatre tests psychométriques adossés à des modèles théoriques identifiés, Sens®, Harmony®, Preferences® et Needs® pro. Puis une étude cotée par juges depuis 2018, dont le traitement statistique a été confié à un cabinet indépendant.

L'entrepreneur

Un instrument ne vaut que s'il sert en entretien

Plus de mille consultants emploient ces méthodes au quotidien. Un outil qui ne se comprend pas en vingt minutes, face à une personne qui doute de son avenir professionnel, ne sert à rien, quelle que soit sa validité théorique.

En savoir plus sur le parcours

Emeric Lebreton a soutenu un doctorat en psychologie, puis enseigné près de dix ans à l'université et en grandes écoles, notamment à Audencia et à l'École nationale des ponts et chaussées. Ses travaux portent sur les déterminants psychologiques des choix professionnels : ce qui pousse une personne à rester, à évoluer ou à partir. Il quitte l'enseignement pour fonder ORIENTACTION, avec l'idée qu'un accompagnement sérieux suppose des outils mesurables plutôt que des entretiens fondés sur la seule intuition.

Le réseau réunit aujourd'hui plus de mille consultants, spécialisés dans le bilan de compétences, la VAE, l'outplacement, la création d'entreprise et l'orientation scolaire et professionnelle. Plus de cent mille personnes ont été accompagnées avec ses méthodes.

Il a conçu la batterie de tests employée en bilan de compétences : Sens® sur les valeurs professionnelles, Harmony® sur les soft skills, Preferences® sur les préférences de personnalité et Needs® pro sur les besoins au travail. Chacun repose sur un modèle théorique identifié, respectivement les valeurs de Schwartz, les compétences comportementales, les types psychologiques de Jung et la hiérarchie des besoins de Maslow.

Près de cinquante ouvrages, plus de 500 000 exemplaires diffusés et des traductions en plusieurs langues. Parmi ses essais : Robot Révolution (2019), consacré à l'automatisation et au travail, et Une Histoire de la conscience (2026). Il écrit également des romans.

Biographie et bibliographie complètes

Emeric Lebreton, doctor of psychology

Author of the study

Dr. Emeric Lebreton

Doctor of psychology, founder and president of ORIENTACTION.

Background

Emeric Lebreton completed a doctorate in psychology, then taught for almost ten years at university and in French grandes écoles, notably Audencia and the École nationale des ponts et chaussées. His work focuses on the psychological drivers of career choices: what makes someone stay, move up or leave.

He left teaching to found ORIENTACTION, on the premise that serious career support requires measurable tools rather than interviews based on intuition alone.

ORIENTACTION

The network now brings together more than a thousand consultants specialising in career assessment, accreditation of prior learning, outplacement, business creation and educational guidance. More than one hundred thousand people have been supported using his methods. He chairs the company and still designs the tools the network uses.

The psychometric tests

He designed the test battery used in career assessment: Sens® on professional values, Harmony® on soft skills, Preferences® on personality preferences and Needs® pro on needs at work. Each rests on an identified theoretical model, respectively Schwartz's values, behavioural competencies, Jung's psychological types and Maslow's hierarchy of needs.

Publications

Nearly fifty books, more than 500,000 copies sold and translations into several languages. Among his essays: Révolution Robot (2019), on artificial intelligence and work, La Psy'Action (2018) and Une Histoire de la conscience (2026). He also writes novels.

How WorkmetriQ came about

The question raised in Révolution Robot in 2019 has become, within a few years, the most frequent question in career assessment: "will my job still exist in ten years?". Until now it was answered by intuition. This study answers it occupation by occupation, with a stated method and acknowledged limitations.

Full biography and bibliography

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